Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ? (2019)

Le retour des familles Verneuil et Koffi au grand complet ! Claude et Marie Verneuil font face à une nouvelle crise. Leurs quatre gendres, Rachid, David, Chao et Charles sont décidés à quitter la France avec femmes et enfants pour tenter leur chance à l’étranger. Incapables d’imaginer leur famille loin d’eux, Claude et Marie sont prêts à tout pour les retenir. De leur côté, les Koffi débarquent en France pour le mariage de leur fille. Eux non plus ne sont pas au bout de leurs surprises…
Date de sortie : 2019-01-30
Genres : Comédie, Drame
Durée : 99 Minutes
Par : Les Films du 24, TF1 Films Production
Acteurs: Christian Clavier, Chantal Lauby, Élodie Fontan, Frédérique Bel, Julia Piaton, Ary Abittan, Medi Sadoun, Frédéric Chau, Noom Diawara, Emilie Caen

 


 

Bande d’annonce :Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ?

 

Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu? : critique Benecon

Difficile d’écrire sur Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu? sans tomber dans le piège qu’il a tendance à en rendre compte. Comme le succès colossal dont il est la suite, comme À bras ouverts, comme Le Grand Partage, comme Épouse-moi mon pote et beaucoup d’autres, le film se présente dans la comédie du vivre ensemble, une tentative d’égratigner une bien- pensance qui menacerait de nous étouffer collectivement.

This mensonge initial decoule une rhétorique bien huilée, selon laquelle, au sud, le cinéma populaire, ou l’appréhenderait avec un mépris moralisateur. “Dieu merci”, le métrage de Philippe de Chauveron ne peut être totalement totalement cette fallacieuse équation. Tout d’abord, parce qu’il est la suite de Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu? dont la domination au box-office rappelle qu’il est plus dans l’air que dans le temps d’un dispositif subversif, ensuite parce que son budget et son casting l’assaillent comme un investissement sûr plutôt qu’un geste provocateur , and enfin, parce que ses nouvelles cibles dévoilent sa nature profonde.

Dans le premier opus, nous apprenions qu’il était temps de libérer un mot, raciste, tout simplement parce que le racisme était tout un chacun, la mise en commun de ces pensées négatives était si préférable à leur censure. On pourrait voir, assez malhonnêtement, dans l’équivalence de ces racismes, une équivalence des personnages en somme.

Mais qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu?, S’il restait quelque chose à dire, dans le premier volet, cible désormais avec gourmandise les homosexuels et les migrants. Une communauté dont les membres se suicident toujours plus que le reste de la population et des individus dont il faut se servir de bonne heure pour soutenir la société opper qui qui soit soit. Ainsi, la logique du film: Dresser cartographie de la France dont le premier et l’unique demeure demeure le plaisir de vivre, d’avilir et d’humilier. On the day of clichés of the previous chapitre sally soient encore plus authentiques. The hargne and the cynism of the Empire of the cynism and the cynism of the gynism of the cynism

CROÛTE A L’EGOUT

Égout idéologique, Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu? est-il une bonne comédie? La réponse à une nouvelle fois dans la nature de l’objet, qui est possible pour s’inscrire dans la charte esthétique des chaînes historiques hexagonales.

On est donc rythmé à la manière d’une enfilade de croquis, sans doute, plus de divertissements qu’un lavement au débouche-évier, mais aussi beaucoup plus longtemps. Visuellement, on admire la capacité de l’image et du découpage à se tenir loin de toute forme de style.

Seul motif de satisfaction un peu pervers: d’après une première partie poussive et mécanique, Christian Clavier paraît s’animer. Une lueur révélée sur le fond, l’acteur renoué avec les envolées De funesques qui ont fait la connaissance, comme si le soudain, la putrescence du projet et la décomposition avancée des dialogues étaient laissées en charge du projet. With the artist is again retrouvain sound of furie comique of the rappel exceptionnel de Blier.