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Dumbo (2019)

Holt Farrier, une ancienne star du cirque, voit sa vie changer au retour de la guerre. Le gérant Max Medici engage le père de famille pour s’occuper de leur nouveau éléphanteau, Dumbo, dont les larges oreilles sont déjà une source de moquerie auprès des visiteurs. Mais quand les enfants de Holt découvrent que l’éléphant peut voler, l’entrepreneur très persuasif V.A. Vandevere et la trapéziste Colette Marchant entrent en piste afin de faire de Dumbo une véritable star.
Date de sortie : 2019-03-27
Genres : Aventure, Familial, Fantastique
Durée : 112 Minutes
Par : Tim Burton Productions, Walt Disney Pictures, Moving Picture Company
Acteurs: Colin Farrell, Michael Keaton, Danny DeVito, Eva Green, Finley Hobbins, Nico Parker, Alan Arkin, Sandy Martin, Joseph Gatt, Deobia Oparei

 


 

Bande d’annonce :Dumbo

 

On sait trop bien, le succès de Tim Burton dans sa capacité à enrichir le regard des spectateurs. Un pacte conclu presque avec son public, il n’a jamais fait faux bond, même quand ses films ne sont pas répétés, mais avec des années 90. Avec Dumbo et les contraintes imposées par la machine Disney, Tim Burton parvient à retrouver une forme de féérie qui manquait dans sa production récente. Cet enchantement, nous le verrons, prend directement dans le film par des idées de mise en scène et dans un univers unique avec l’imagination du film. Dumbo et occuper une place centrale puisqu’il sera capable de réenchanter les regards et d’atténuer la noirceur des âmes. Contrairement à Edward aux mains d’argent, Charlie et la chocolaterie ou Mlle Peregrine et les enfants particuliers, Dumbo ne se sont pas déroulés d’imaginaire, ils n’ont pas perdu de temps. Le film ne se passe pas non plus de l’esprit revanchard de Tim Burton, qui trouverait dans l’histoire de l’éléphant aux grandes oreilles d’un moyen de se venger de ceux qui l’ont perdu. Pour être précis, Dumbo porte les germes de ces deux postures burtoniennes mais le film sera abandonné en cours de route. Ce qui constitue plutôt une agréable surprise. Cela a également été simplifié par Tim Burton n’est pas ce qu’il y a de mieux en matière d’imagination, de films de commande, de moins de points de vue de la double problématique de l’imaginaire policier et de l’esprit de revanche.

Dumbo se divise en deux parties. La première, la plus laborieuse, plante maladroitement le décor avant que Burton ne change pas de fusil d’épaule. Comme à son habitude, il commence par opposer les personnages entre eux. Certains obtiendront ses faveurs et d’autres non. Les deux enfants, Joe et Milly, sont bien évidemment du bon côté. Ce sont les enfants burtoniens par excellence: en double parfaits du cinéaste, authentiques et imaginatifs, ils croient à la fiction jusqu’à ce que celle-ci devienne l’horizon de leur existence. Dumbo and to get to make voler. Leur père, Holt (interprété par Colin Farrell), un ancien combattant de guerre, est en train de se présenter devant un adversaire. Plus étonnant encore, il lève les yeux au ciel quand sa fille parle en public de sa passion pour la science et son rêve de devenir la prochaine Marie Curie. On se dit alors que ce ne sont que des énormes pères burtoniens pour lesquels deux heures de film seront nécessaires en vue d’obtenir la conversion. Ce ne sera pas le cas, car comme tous les «mauvais» personnages du film, il sera converti par Dumbo. Au préalable, sur apprenez également son imaginaire est peuplé de chevaux, il était autrefois responsable d’un spectacle pour le cirque et retrouvera cette passion plus tard dans le film. Max Medici (Danny DeVito), responsable du cirque, est présenté comme coupable. Il n’est pas à vendre Dumbo à Vandemere (Michael Keaton) et à incorporer, dans la deuxième partie du film, Dreamland, le parc d’attraction gigantesque de ce dernier. Il finira par retrouver ses valeurs comme tout le monde, Dumbo aura réanimé en lui l’enchantement. Même Vandemere, le méchant, lui-même provoqué par la découverte de l’éléphant volant. Le conte impose bien évidemment, soit bien, soit son imaginaire, soit plutôt glauque, soit respecté, à l’image du musée des monstres de Dreamland Tim Burton se laisse aller à une pique inutile. Lorsque Dumbo a été vu pour la première fois par un numéro raté, des spectateurs écervés se sont éclipsés. Pour se venger, Dumbo asperge d’eau trois petites racailles, trois enfants insensibles à la féérie, qui le singeaient.

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